URGENT /!\

URGENT /!\
faite tourner
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# Posté le jeudi 18 juin 2009 05:30

Dites-vous que, ça ne risque pas de vous arriver car ce n'est qu'un film,
Mais eux, le vivent chaque jour, et personne ne dit rien.
Pour nous un film, une fiction, pour certain chevaux, la réalité, la destinnée...
C'est normal, vous trouver ?
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# Posté le jeudi 11 juin 2009 12:46

L'hippophagie

video


si ça te laisse insensibl j'aimerais bien te voir à leur place :-@

# Posté le mardi 26 mai 2009 15:28

L'atrocité des combats de chevaux

L'atrocité des combats de chevaux
Le cheval plus grand se déplace pour le coup de grace, à plusieurs reprises donnant des coups de pied à l'animal le plus faible dans la tête avec ses sabots avant. Son adversaire bientôt s'effondre et se trouve haletant par terre, une fin tout trop typique à un des "sports spectaculaires" les plus terrifiants jamais conçus : les tournois de combat de chevaux.

Les
combats de Chevaux se déroulent sous forme de tournois presque exclusivement dans la région de Mindanao aux Philippinesridionales, et dans certaines régions de Chine.

Des milliers de personnes assistent au massacre, y compris des centaines d'enfants. Les adultes souvent ivres passent leur temps a jouer et railler les animaux luttant.

Bie
n que les chevaux ne se combattent pas normalement l'un l'autre, ces étalons avaient été emmenés dans une frénésie de combat due à la présence d'une jeune jument qui était "en chaleur" et avaient été attachée au milieu de l'arène boueuse. Accablés par le désir, les étalons se sont attaqués afin de se défaire de leurs rivaux sexuels.
Plus les blessures sont sanglantes, plus les acclamations de la foule sont fortes.
Le
s chevaux meurent souvent des suites de l'épuisement ou de leurs blessures. Les soins vétérinaires sont trop chers pour que la plupart des propriétaires se tracassent, ainsi les chevaux blessés sont souvent tués pour leur viande et les meilleurs morceaux sont grillés tout entier et vendus à la foule.

Bien
que le combat de cheval soit illégal aux Philippines, la corruption et le manque d'application des lois s'assurent que les tournois continuent. Il faut agir en signant la pétition pour que la loi soit enfin appliquée et que cette barbarie cesse.

Pour signer c'est ICI

# Posté le dimanche 20 juillet 2008 13:32

L'Hippophagie

L'Hippophagie
Je fais cet article parce que l'hippophagie et une BARBARRIE sur laquelle on ne peut pas fermer les yeux !!! Et je tiens à faire passer se message sur tout les blog, alors si vous voulez bien copier coller cette image ou aller sur le site...
J
e tiens à dire que je suis quand me assez contente que cette pub circule dans Paris parce que çà pourrait peut-être ouvrir les yeux à certaine personne qui on du coeur !!! me si il n'y en à pas partout, il y en a.... D'ailleur j'aimerais qu'il y en ai deux ou trois fois plus dans Paris, mais aussi dans toutes les autres ville de France et du monde (si possible lol)...
M
ais aller sur le site, c'est important ! Et faite tourner cette imae sur votre blog, ce n'ai pas une chaine mais la aliter !!!

# Posté le samedi 08 décembre 2007 05:15

L'histoire de Meigo

L'histoire de Meigo
Alors voici l'histoire de Meigo, je sais que c'est long mais si vous aimez vraiment les chevaux vous ferez l'éffort de lire !!! Moi je l'ai lu, c'est trop triste !!! Sinon j'ai fais un petit montage avec un poney du club Bayard: Flèche qui est très gentil mais je l'ai jamais monter, je l'ai mi parce qu'il est superbe que cette photo qui date...

Je m'appelais Mei
go, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
U
n jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais j
e mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beauc
oup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
J
amais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin
, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me fi
rent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni
eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de lo
ngues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ![Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré.Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le cam
ion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait. Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une du
rée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans
une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal.
Je me suis allon
gé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des hommes
vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait. Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner.
Il s'en al
la avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour.
Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré
dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soud
ain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain
je vis le corps du poulain, inerte.
Il
avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
P
ourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi
qui les avais servi toute ma vie !
Ma
douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je repensais a
u petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le
retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir...
Jamais j
e ne leur aurais fait ça...
Je voulais de
mander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir...
Je ne suis
jamais revenu...
Je
voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes...
On ne peut
pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis
une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fe
rmé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...
Il faut a
bsolument arrèter se massacre !!!
Ils ne le m
érite pas !!!
Ils
nous aimes, ils nous craignes...
Mais ils n
e nous déteste pas !
Ils ne déteste perso
nne, ils a craigne...
SA N'AURAIT JAMA
IS DU EXISTER !!!
JAMA
IS !!!
...et pourtant
...
Ils sont tellem
ent innocents...
Ils
veulent juste une chose:
qu'on les aimes

# Posté le lundi 20 août 2007 19:14

Le Palio

Depuis 1970, 51 chevaux sont mort au cour du Palio. Dans cette violente course, ils sont cravachés à coup de nerf de boeuf, poussé les uns contre les autres à une vitesse folle pour que le meilleur gagne...
Deux
fois par an à Sienne, en Italie, se dispute une terrible course de chevaux. Les jockeys montent à cru et sont armés de nerfs de boeuf. Tout les cou sont permis!
Il s
'apellait Amoroso. C'était un cheval baie. Il avait 8 ans. Il est mort, l'été 2004, à l'occasion d'une course ultra violente: le Palio. Lancé à folle allure, il s'est cogné la tète contre l'un des poteaux de fer disposés le long du parcours.Les autres chevaux lui sonttombés dessus et l'on piétiné. La course ne s'est pas arrètée !
Il est
mort, comme cinquante autres chevaux (depuis 1970), pour feter la Vierge, patronne de la ville. Mais les chevaux, eux, ne sont pas a la fete ! Le Palio est une course follequi se dispute le 2 julliet et le 16 août. Pendant plusieur jours, les habitants de Sienne paraissent hors d'eux mêmes. Ils pleurent, ils rient, ils festoient dans une ambiance électrique. La course du Palio voit s'affronter les différentes "contrada" (paroisses et quartier de la ville). Chaque course est disputée par dix chevaux. Les chevaux sont attribués aux contrada par tirage au sort.Juste avant le départ, un agent de police remet des nerfs de boeuf (sorte de matraques) avec lesquels les jockeys peuvent tout faire. Ils se battent également entre eux. La course consiste à faire trois fois le tour du Campo (la place central), ce qui ne prend que quelques minutes. Le cheval qui passe le premier la ligne d'arrivée gagne la course, avec ou sans jockey.
B
ien que la piste soit couverte de tuf (roche réduite en poudre), les bléssures et le collisions sont souvent meurtrières. Si un cheval se blesse ou meurt, il ne peut etre remplacer. Le sort du quartier sera alor compromis. Car le cheval représente la chance et le destin. S'il gagne, il sera célébré, béni adoré... Les jockey ne sont pas des Siennois mais des campagnards, gardiens de bestiaux sardes ou siciliens. Ils viennent gagner de l'argent, au risque de leurs vie.
Sienne est fière de sa course folle et la decrit dans tous ses dépliants touristiques. Elle défent une tradition qui remonte au 16e siècle. En réponse au protestations des associations de protection des animaux, le maire affirme qu'il a pris toutes les précautions. "La mort du cheval a été le fruit du hasard dû à la fois à l'erreur humaine et au comportement de l'animal". De quel erreur humaine parle-t-il ? De celle qui consiste à armer des hommes de nerfs de boeufs ? Quel comportement de l'animal accuse-t-il ? Celui d'un animal terrifié par les coups et les cris et qui ne pense qu'à fuir ?
Pauvre Amoroso ! Les chroniqueur de la télévision italienne n'ont mème pas mentionné sa mort. La Palio a sans doute encore de beau jours devant lui, mais il faut néanmoins continuer à réagir contre cette course de la mort.
Artic
le aparrue dans le magazine "cheval star" ecrit par Antoinette Delylle

# Posté le lundi 20 août 2007 18:32

Modifié le jeudi 11 juin 2009 12:29

Après tout ce qu'ils ont pu endurer on continu à les tuer

Après tout ce qu'ils ont pu endurer on continu à les tuer
Le cheval est un des plus vieux compagnon, ils l'a toujours servi, depuis la nuit des temps,
Que ce soit pendant les guerres
Il a pendant de nombreuses années aidé les fermiers dans les champs,
D
ans les mines,
Il
travaille dans des manèges et devient bien souvent le meilleur ami des enfants,
Ils
fait des représentations pour le plaisir des hommes,
P
ourtant, malgré la complicité qu'il peut avoir avec l'homme, il fini bien souvent à l'abattoir...
Et
cela en dépits de tout les services qu'il a pu rendre durant sa vie.
Al
ors s'il vous plait, ne mangez plus de viande de cheval, et luttez avec nous contre cette injustice
Bat
tons nous ensemble !!!
Ensemble combattons les hippophages et leurs complices.»
COMMENT FAIRE ?
-
Par vos adhésions et vos dons. Cela permet la marche financière de l'Association.
- P
ar vos actions. Imprimez, photocopiez et faites circuler ces documents, suscitez des adhésions à l'A.E.C. Pour que les boucheries chevalines disparaissent et que l'abattage des chevaux cesse, il faut casser le marché.
Po
ur financer l'association, vous pouvez aussi :
-
acheter des cartes postales de chevaux. Il y en a de très belles.(20F les 5). Des pin's de collection en porcelaine de limoges ( 4différents-39F pièce).
-
envoyez du mariel administratif : enveloppes et surtout timbres car le budget PTT est énorme!
- envoyez vos pièces jaunes à l' A.E.C.
ET SURTOUT
Dem
andez les autocollants et affichez les où vous le jugez utile.
NON, UN CHEVAL CA NE SE MANGE PAS : 1 Euro
MO
I, J' AIME LES CHEVAUX, JE N' EN MANGE PAS : 1 euro 50
S'
IL VOUS PLAIT , NE MANGEZ PAS LES CHEVAUX : 2 euros
Coordonnées de l'A.E.C.:
A
ssociation éthique du cheval
Rés
idence la Pléiade
98, rue de Canteleu
590
00 Lille

# Posté le lundi 20 août 2007 18:27

Association

Association

Travail de l'A.P.P.A équis:
-
Récupération des équidés maltraité ou abandons
-
Visites rinaires, soins, vaccins, vitamines, ect...
-Machal-ferrant
-
Nourriture adaptée à chaque cas
-Dépots de plaintes pour actes de cruautés ou maltraitance...
C
hargée de mission de l'OABA intervenant sur toutle territoire fraais
N
OUS AVONS BESION DE VOTRE AIDE !!
T
out don est bien bienvenue (nourriture, foin, paille, couvertures, dons
et parrainage de chevaux)
C
ontact:
A
PPA Equi/ Deanna MARTIN
33, rue du Hameau Guillemots
6
5140 Escondeaux
T
él: 05.62.96.57.64
(Annonce passer dans "cheval Pratique" je ne fais que passer le message)
C
ette association est super...
A
idez la comme elle aide les chevaux en difficuls...
Envoyer-y vos dont...
Faite le pour ces resca qui on eu un pas dur...
M
erci pour eux .

# Posté le lundi 20 août 2007 18:25